Multicultural superstar comedian Sugar Sammy is a proud Montrealer. Even if he has a uniquely successful international career as a stand-up – he performs in English, Punjabi, Hindi and now French – he always enjoys coming back to his roots.

Born and raised in Côte-des-Neiges, he lived with his parents in Hampstead before settling in NDG, not too far from where he studied, at Marianopolis College.

Né Samir Khullar, l’humoriste de 39 ans d’origine indienne tient son surnom Sugar Sammy de ses amies, alors qu’il était promoteur d’événements pour payer ses études à l’université McGill.

«J’étais toujours en train de m’occuper d’elles, les faire entrer gratuitement ou leur offrir des drinks. Quand j’ai commencé à faire de l’humour à temps plein, j’ai gardé ce nom-là parce que c’était déjà un brand».

He always knew he wanted to be a comedian. «I didn’t choose it, it chose me. It’s a passion».

Friends and neighbours helped him become the internationally acclaimed comedian he is today because he learned to adapt. «J’ai joué au hockey avec des jeunes de différentes nationalités, c’était les Nations unies à chaque fois! Montréal, surtout les quartiers Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce, c’est une vitrine sur le reste de la planète. Avec autant de multiculturalisme et d’influences de pays différents, si on garde l’esprit ouvert, on est capable d’utiliser ça à notre avantage».

Après 20 ans de carrière et plus de 330,000 billets de vendus au Québec seulement, il puise encore son inspiration dans ses expériences quotidiennes. «Pour qu’un humoriste marche,  il faut qu’il reste proche de qui il est et de qui il était. Il faut qu’il touche les gens. Dès que tu essaies de parler de choses auxquelles les gens ne peuvent pas s’identifier, c’est fini».

IRREVERENT CRITICISM
Sammy is not afraid to address tough subjects, like politics and racism. «It’s important for me to be myself. I have a multicultural vision. I find important to love Canada and Quebec the same. I also think the Francophones should find English important. I represent I’m sure, a majority of the population, so why not talk about it?»

Victime de racisme, il tourne en dérision ceux qui l’attaquent. «Je le fais consciemment parce que ça me touche. Je suis triste pour la société qui doit subir cette personne-là. Je me moque de ça pour qu’éventuellement, ça disparaisse. J’espère que la discrimination et le racisme n’existeront plus pour mes enfants».

«J’ai joué au hockey avec des jeunes de différentes nationalités, c’était les Nations unies à chaque fois!»

À l’aube de la quarantaine, il songe à la paternité. Mais pas tout de suite. «Mon frère vient d’avoir un bébé. Je vais voir comment il se débrouille avant!»

Entre temps, il se garde occupé. Entre les spectacles, le lancement de la nouvelle saison de l’émission de télé Ces gars-là et les nombreuses entrevues, il parcourt son quartier tel un anthropologue, non seulement pour encourager l’économie locale, mais aussi pour rechercher de nouvelles idées.

Even with all his success, Sugar Sammy still writes his own material and tests it in small clubs. The best critique for him is the public’s response. «Laughter is immediate. No matter if you agree or not, if you laugh, it touches you in a way. It doesn’t lie. Silence is the worse.»

Mais ce qu’il préfère, c’est d’improviser et interagir avec le public. Un moment qui lui permet de rester authentique.

After touring all across the province for four years, his shows You’re gonna rire and En français SVP! are about to end. He will pause next summer to prepare for his new adventure. In September, he will move to Paris to conquer new audiences. He’ll try to put a little laughter in their sorrow and help them heal.

«Laughter is immediate. No matter if you agree or not, if you laugh, it touches you in a way. It doesn’t lie. Silence is the worse.»