Les Cowboys Fringants aiment performer sur scène et ça devient contagieux. (Photo : Courtoisie Serge Robert/TC Média)

L’AMOUR FOU DE LA SCÈNE
Depuis la sortie de leur album Octobre l’an dernier, les Cowboys Fringants font ce qu’ils savent faire le mieux, lâcher leur fou sur scène.

Karl Tremblay (chant, claviers), Marie-Annick Lépine (violon, mandoline, accordéon, piano), Jérome Dupras (basse) et Jean-François Pauzé (guitare, chansons) sont reconnus pour leur énergie contagieuse sur les planches.

La folie des trois gars avec moi est à l’origine de notre succès. Ils n’ont jamais été nerveux, sauf au Centre Bell, dit en riant Marie-Annick. Leur bonhomie attire les gens. Ils aiment notre côté bon enfant, mais aussi professionnel. Karl est le plus grand party animal que je connaisse, on fait la fête avec le public depuis 20 ans. »

Selon elle, le groupe retrouve même la magie des débuts. 800 000 albums vendus plus tard, les fans continuent de répondre à l’appel et chantent les nouvelles chansons à tue-tête. Les salles affichent souvent complet. « On a toujours peur que ça s’essouffle, mais on ne reste pas assis sur nos lauriers. C’est un exploit de durer aussi longtemps. On connaît notre chance », ajoute-t-elle.

Les Cowboys Fringants ont vu leurs efforts récompensés, Octobre a remporté le Félix pour l’album rock de l’année au dernier gala l’ADISQ.

Les Cowboys font tout en leur pouvoir pour nourrir la flamme entre eux et leur public. Le spectacle comprend la version scénique de leur récent album et des nouvelles versions de leurs grands succès. L’ordre des chansons est décidé seulement une heure avant le concert. Le groupe aime improviser, ils sont en symbiose avec la foule.

UNE TOURNÉE À TRAVERS LA FRANCOPHONIE
Les Cowboys Fringants poseront leurs instruments à Sainte-Geneviève le 4 février prochain. Marie-Annick sait déjà que l’ambiance sera au rendez-vous.

Chaque fois qu’on y joue, on a tellement de plaisir. Le monde peut être debout et danser, ce qui colle parfaitement à notre style. Ça va être malade », s’exclame joyeusement la multi-instrumentaliste.

Pour elle, par son nom, la salle Pauline-Julien rappelle les débuts de la musique québécoise soulignant le legs de cette femme influente et magnifique. D’ailleurs, une de ses filles se prénomme Pauline!

Ce printemps, le groupe décollera pour une courte tournée européenne. L’accueil du public y est fabuleux, pourtant les Cowboys Fringants n’y font pas de promotion. C’est un coup de cœur réciproque.

UNE AMITIÉ QUI TRAVERSE LE TEMPS
Marie-Annick a connu les gars avec qui elle forme les Cowboys Fringants à l’âge de 16 ans. C’est plus de la moitié de sa vie. Trois des membres du groupe habitent sur le même rang et se voient quotidiennement.

Nous vivons une amitié fraternelle. Nous serons toujours là les uns pour les autres. On s’aime avec nos travers et nos qualités. On s’auto-suffit et on partage ce bonheur avec le public tous les soirs. »

Une cause les unie également. Pour eux, il importe de mettre la musique au service de l’environnement. La fondation des Cowboys Fringants a déjà permis la plantation de 200 000 arbres à Montréal. Un dollar par billet vendu est remis à la cause qu’ils défendent passionnément. Raison de plus d’aller les voir là où ils excellent, sur scène !

Les Cowboys Fringants célèbrent leurs 20 ans de carrière par une tournée.

Les Cowboys Fringants seront à la Salle Pauline-Julien de Sainte-Geneviève le 4 février à 20h. Informations : www.pauline-julien.com ou 514 626-1616.